Etre la maman d un prématuré…

D aussi loin que je me rappelle j ai toujours rêvé d avoir des enfants. De sentir la vie s immiscer en moi et grandir petit à petit sous mes mains.

Je suis devenue mamange, certe une maman, mais pas de la même façon que vous autres.

Puis je suis devenue la maman de deux petits battants dont mon petit garçon arrivé en fanfare en septembre dernier.

Mes deux derniers enfants ne sont pas arrivés comme la majorité des bébés. Non ils ont eu respectivement 6,5 et 11 semaines d avance sur le planning prévu…

La 1ère fois que j ai découvert mes enfants ce fut au travers de la vitre de leur incubateur. Clouée au lit par la douleur de la césarienne qui me rappelle que mes enfants ont du être sorti dans l urgence d’une soirée. Deux fois j ai vécu cette rencontre à 3 ans d intervalle…eh oui me voici la maman de deux prématurés au parcours bien différent mais la même maman inquiète et sous le choc de ces naissances trop brutales.

Faire connaissance de son bébé de cette manière c’est avoir le sentiment que son bébé n est pas sorti de son ventre mais vient d un rayon en magasin. Je ne les ai pas vu à la naissance mais plusieurs minutes voir heures après, branchés de la tête aux pieds, endormis chimiquement pour permettre aux médecins de les analyser sous toutes les coutures.

Ma fille heureusement allait bien, j ai donc pu l avoir contre moi 3h après sa naissance. Quel moment inoubliable, sentir sa chaleur, son souffle, ses petites mains contre mon cœur. Moi qui avait vécu la perte de mon aînée, ce moment reste quelque chose d indescriptible tant l’émotion m a submergée. Je me suis sentie revivre dès ce moment là, comme si une nouvelle force m’habitait. Pour mon fils je n’ai pu goûter à ce moment là qu au bout de 2 jours, 2 jours durant lesquels je ne savais pas si il allait vivre ou non.

Malgré les douleurs intenses de mes césariennes, je me suis levée chaque jour pour aller au chevet de mes enfants. Au fond de moi je sens qu ils ont besoin de moi. Mon téléphone ne quittera plus mes mains ou mon lit au cas où l on m’appelle au milieu de la nuit pour m’annoncer un souci avec mon bébé.

Mon nouveau tortionnaire qui m’accompagne 24h/24 afin de faire le travail que mon bébé ne peut faire actuellement. J’ai nommé le tire-lait. Cette machine électrique qui me permet de maintenir ma lactation dans l espoir un jour de pouvoir entendre mon bébé téter de lui-même à la source. Chaque jour le même rituel, le réveil sonne à 3h et 6h du matin ensuite chaque 3h, brancher ces tèterelles les yeux à moitié embués de sommeil, allumer la TV histoire de rester éveillée, annoter soigneusement la quantité tirée dans une application de mon smartphone afin de suivre l évolution de ma production journalière et adapter si besoin les tirages, nettoyer tout le matériel et retourner dormir 2h30 avant le tirage suivant… je continue cette routine car allaiter mes prématurés est essentiel pour moi mais j’ai tant rêvé d’une tétée d’accueil à la naissance, d une montée de lait crée par mon bébé, malheureusement je ne connaîtrais jamais ces instants là. Puis vient le moment du 1er sein de contact quand le bébé est assez stable. Une découverte pour lui et moi, un moment de douceur intense où l on se découvre tendrement au travers de quelques léchouilles succintes. Les prémices d une histoire lactée débutent.

Il y a aussi les fameux « kangourou » ou moment de peau à peau avec son bébé. Au début ils sont 2 soignants parfois pour installer mon enfant sur moi. Tellement de câbles, de perfusions, d’appareillages qui permettent de maintenir mon précieux trésor en vie. Une fois installé, le temps se suspend, nous rentrons dans notre bulle, nous trouvons la force de continuer le combat en se remplissant de la chaleur de chacun, lui écoutant les bruits familier des battements de mon cœur et moi en le sentant bouger son petit corps comme il le faisait en moi. On s endort presque instantanément bercés par les doses massives d endorphines que nos corps nous envoient. Je me sens mère dans ces moments, je ressens son bien-être qui m’envahit et je deviens accro à ces moments là. Ils me sont vitaux dans ce quotidien si anormal qu est la vie d’une mère de prématuré. Mais je ne suis pas la seule pour qui c’est essentiel, les graphiques de surveillances montrent bien que le rythme cardiaque et la saturation en oxygène de mon bébé se stabilisent quand il est sur moi, il reprend des forces et se resource également. Nous passons ainsi plusieurs heures par jour lovés l’un contre l’autre.

Dès la naissance les soignants nous avertissent que le parcours d’un prématuré ressemble à des montagnes russes. En effet, dès les 1ers jours de vie, l’état de mon bébé fait le yoyo, j alterne entre larmes de désespoir et des ouf de soulagement, la chute des hormones également ne m’aide pas. Je dois me rendre à l’évidence, pour la 3eme fois nous rentrerons de la maternité les bras vides. Une fois de plus, j’abandonne mon tout petit entre les mains de l’équipe soignante. Ce moment est particulièrement douloureux et difficile, je crois que je ne l accepterais jamais, moi qui ai tant rêvé de vivre ces instants depuis mon adolescence. La séparation est de plus en plus difficile au fil des semaines qui passent. Le déchirement est de plus en plus profond, les larmes accompagnent souvent ces aurevoir quotidien. 

La nuit mon cerveau ne se met pas en mode veille. Les alarmes du respirateur, du monitorage résonnent en moi, me rappelant que mon bébé continue de se battre pour survivre et que parfois il lutte contre la machine qui respire pour lui, montrant qu il est là et qu il ne baisse pas les armes face à la prématurité. Les images défilent en boucle, la grossesse, l’hospitalisation au prénatal, la naissance tout est intact et vit en moi dans mes rêves chaque nuit les images se bousculent, s’entrechoquent me réveillent en sursaut ou en larmes. Mes nuits sont à jamais différentes à présent.

Puis il y a ce rôle de mère qu on est sensé mettre en pratique dès la naissance de son enfant. Ce fameux instinct maternel. Comment peut il entrer en fonction lorsque son bébé nous est arraché à la naissance et que le seul contact physique que l’on ose avoir cest effleurer sa peau délicate au travers de l’incubateur? Pour ma part il s’est installé rapidement malgré les mursdressés devant moi. Mais être mère pour moi c’est être dans l’action, le faire, le contact. Dès lors on nous apprends à changer sa couche dans l’incubateur, à nettoyer ses yeux, sa bouche délicatement, à masser ses petites oreilles collées dans un bonnet h24, masser son petit nez caché derrière le masque qui l’aide à respirer et qui lui laisse tant de marques qui le défigurent. Car oui ce bébé là n’est pas tout à fait comme les autres. Déjà frêle et si minuscule le voila arnaché d’ un bonnet auquel est attaché des tuyaux pour le faire respirer, une sonde dans sa bouche qui lui permet d être nourri par mon lait et fixée avec des collants. Rempli d’oedèmes à cause de l’air qu’il reçoit, son petit visage souffre et mon cœur de maman pleure de voir son tout petit dans cet état. Pour le soulager j apprends à le masser toutes les 2 heures afin de soulager les points de pression. Je tente de me rassurer en demandant si tu ne vas pas avoir de marques plus tard sur ton si joli visage, on m’assure que non. Il y a une multitude de soignants autour de ce petit être, autant qu’il y a de façon de travailler. Il y a celles qui me montrent les gestes et ce que je peux faire dans mon rôle de maman et il y a ceux qui me mettent de côté, pensant que je ne suis pas capable de faire les soins à mon bébé. Le sentiment violent vient m’envahir, je suis dépossédée de mon rôle. À quoi je sers auprès de ce bébé ? Quel est mon rôle ?  Je me questionne, les larmes sont encore et toujours présentes.

Malgré toutes ces épreuves une seule pensée ne me quitte pas depuis l’annonce de la naissance : j ai confiance en mon bébé, il va s’en sortir! À chaque coup dur je me le répète inlassablement. Et mon secret pour encourager mon petit guerrier c’est de lui parler, je lui parle sans arrêt, lui explique tout ce qu’il vit, ce qu’il verra quand il sortira enfin de l’hôpital. Je le félicite et lui confie a tel point je suis fière de lui et de son combat, de notre combat à tout les deux.

Etre mère d un prématuré c’est le combat d’une vie, un début en sprint pour finir en marathon. Mais c’est une épreuve traumatisante où l’on en ressort encore plus fort et plus reconnaissant d’avoir pu mettre au monde des miracles. 

J’ai une chance folle d’avoir pu devenir la maman de ces deux merveilles qui ont bravés bien des tempêtes pour entrer dans notre monde…ils m’ont choisie moi pour les accompagner dans leur combat et cela vaut tout les diamants du monde, quelle fierté d’endosser ce rôle si magnifique.

Je suis devenue la maman de mes miracles, merci la vie….

Flammenkuche maison

Parce qu il est de ses repas qui méritent de s arrêter pour en parler….

L idée m a été susurrée par mon amie lou. Une flammenkuche maison tout simplement.

Pour la pâte à pizza vous avez besoin de:

  • 3 dl d eau
  • 500gr de farine
  • 13 gr de sel
  • 1 cs d huile d olive
  • 1 sachet de levure 

Par ici on mets le tout dans la machine à pain et la pâte se fait toute seule…

Ensuite il faut étaler la pâte sur une plaque à gâteau et bien remonter les bords pour que la crème ne s échappe pas

Pour la garniture :

  • 3 paquets de lardons
  • 2 oignons
  • 1 pot de crème Acidulée 
  • 5dl de demi-crème 
  • 1 cs de maïzena 

Mélanger la crème acidulée, la crème et la maïzena ensemble, saler et poivrer légèrement 

Étaler les lardons sur la pâte préalablement piquée à la fourchette,

Ajouter les oignons coupés en petits dés ou en rondelles selon l’envie et verser la crème par dessus 

Enfourner dans le four préalablement préchauffé a 210 pendant 25-30 min, la pâte doit être bien dorée 

Bon appétit 

La tête dans les nuages…

Voilà plusieurs semaines que je n’ai plus rien posté sur le blog, je m en excuse…

Mais il se trouve que j abrite bien au chaud au fond de moi une nouvelle graine de bonheur qui va venir compléter notre petite famille en novembre prochain.

J ai été bien malade les premiers mois et du coup je n ai plus cuisiné durant ce temps. Je vais mieux à présent, je reprends gentiment mes marques et profite de ce nouveau bonheur qui nous arrive.

Je rêve car oui il faut bien rêver pour vivre heureux….je rêve d une grossesse harmonieuse, d’un bébé fort et bien nourri par mon corps. Je mets tous les espoirs dans cette nouvelle aventure…

 

Porter son bébé

Avant-même ta naissance, je t’ai portée  au creux de moi, bien au chaud tu as grandi protégée du monde extérieur, n’entendant que ma voix et celle de ton papa principalement.

Bercée par les battements de mon cœur, tu trouvais apaisement et réconfort dans ta maison utérine. Durant ce temps là, j’étais la seule privilégiée à te sentir grandir en moi et petit a petit, tu as pris des forces et fais quelques coucou à ton papa.

Malheureusement ce qui devrait normalement être un nid douillet s’est révélé être une sorte de prison où la faim te tenaillait le ventre car le placenta n’a pas fait son travail de nutrition. Tu as continué de grandir, te battant contre la mort qui planait au dessus de ta tête. Tu t’es battue envers et contre tout pour continuer ton chemin de vie sur terre avec nous. MERCI mon enfant d’avoir mené cette bataille si courageusement.

Tu es ainsi venue plus vite nous rejoindre afin de pouvoir être alimentée de mon lait et reprendre des forces. Tu as séjourné dans une couveuse durant 5 longues semaines. Branchées à des câbles mesurant ton oxygène, ta pression artérielle, une sonde dans le nez pour t’alimenter ainsi qu’une perfusion. Malgré tout cet attirail, j’ai pu te porter pour la première fois 2 heures après ta naissance.

Quel instant magique, gravé en moi pour l’éternité. Ton souffle chaud contre ma poitrine, te sentir peau contre peau, ta petite main cherchant la mienne et tes yeux se fermant en entendant les battements de mon cœur.

Les jours vont passer plus ou moins rapidement, chaque jour nous passons de longues heures en peau à peau à faire connaissance. Je respire chaque partie de ta peau qui sent délicatement le bébé nourrit au lait maternel. Toi tu découvres le plaisir de téter le sein. Des instants de complicités si puissants qu’inégalable. Nous nous apprenons toutes les deux.

Puis vint le moment de rentrer à la maison. Tu es encore si petite, mais tu continue de te battre et impressionner ton monde de ta rage de vivre.

Je désire continuer à te porter, car pour moi c’est un besoin mutuel de ce contact que l’on avait quand tu était dans mon ventre. Je prends 2 cours de portage pour me familiariser avec le monde des écharpes. Les débuts sont réussi et je prends plaisir à te voir t’endormir en quelques minutes contre mon cœur.

Très vite je m’aperçois de la praticité du portage, je peux continuer de cuisiner, manger, faire mes activités quotidiennes avec toi qui est bercée au rythme de mes pas et au son de ma voix. Tu commences aussi à pleurer le soir pour te décharger de tes journées et le portage là encore nous a permis de pouvoir t’accompagner dans ces moments plus difficiles pour toi.

Petit à petit tu restes plus éveillée et regarde autour de toi, ta tête se redresse et tu découvres le monde à hauteur tout en pouvant t’enfouir dans l’écharpe pour te rassurer ou te reposer.

Papa s’essaie également à te porter et il découvre le plaisir et le luxe de pouvoir t’avoir près de lui tout en faisant d’autres choses. Il prends conscience que le portage est bénéfique en tout point. C’est lui plus tard qui me dira, on ne prends pas la poussette au marché c’est pas pratique avec ce monde…

Les semaines passent et te voilà bien éveillée et tu tient ta tête, tu reconnais l’écharpes et fais de grands sourires quand je me prépare devant toi. Je regarde des tutoriels et fais des essais pour te porter dans mon dos afin que tu puisses encore mieux voir le monde qui nous entoure. Tu aimes ça et c’est parti pour de jolies balades en été dans le dos de maman et toujours quand tu es fatiguée, je vois ta petite tête s’enfouir dans le tissu pour piquer un somme à l’abri des regards.

Tu commences à marcher, les joies de l’indépendance arrivent. Tu découvres le monde de façon autonome et cela te ravit. Les temps de portage sont toujours bien présent dans notre quotidien. Tu as besoin d’être portée pour t’endormir pour la sieste, en fin de journée et aussi en balades.

Tu nous montres ce que tu vois avec tes petites mains, tu commences à dire quelques mots, le portage te permets de pouvoir interagir avec le monde, les gens te font des coucou, tu te caches quand tu es timides dans mon cou.

Puis vint le temps des 1ères vacances en famille, nous nous mettons au défi de laisser la poussette dans le coffre durant toutes les vacances. Au programme, marché pour acheter nos repas, balades, piscine et plage. Nous alternons plusieurs moyen de portage dont le sling et le Mei Tai qui vont dans l’eau, une invention magnifique car nous découvrons que tu as peur de l’eau, alors dans les bras de papa ou maman tu apprivoises cet élément plus sereinement. Encore un point positif du portage pour nous. Durant les marchés le matin parfois tu t’endors bercée par le bruits des commerçants, les enfants qui chahutent, le son des criquets, l’air marin. Notre défi est réussi haut la main et nous nous félicitons de notre choix. Nous avons même une pensée encourageante  lorsque nous sommes grimpés le haut de la dune du Pyla et où nous avons dépassés des parents qui tentaient de monter avec leur poussette dans le sable. Ce moment là, nous nous sommes dit que le portage était définitivement essentiel dans notre vie de parents.

Aujourd’hui à passé 2 ans, les moments de portages deviennent rares mais sont toujours les bienvenus quand elle va chercher un moyen de portage. Même si elle marche de plus en plus, les promenades se finissent toujours dans le dos de maman ou papa  et pendant les courses elle est portée en sling et choisit les articles avec moi. Elle est équipée comme une grande pour porter ses peluches et poupées, c’est tellement beau de la voir prendre le relais, embrasser ses poupées comme je le fais avec elle…

Porter son bébé c’est l’accompagner dans son développement psychomoteur, intellectuel et émotionnellement, c’est lui apporter l’assurance de notre présence, le contact dont il a besoin et le réconfort quand les dents font des misères, les virus de l’hiver l’attaquent ou quand les bobos des apprentissages lui tirent les larmes. C’est aussi un apport d’hormones de bonheur pour le porteur, un sentiment puissant de bien-être et des souvenirs inoubliables de tous ces instants partagés…

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Cake pommes-cannelle

Bonjour à vous cher bloggeur,

Me revoilà avec une recette pleine de douceur pour apprêter de vieilles pommes différemment qu en compote.

Il a fait l unanimité auprès des miens et ma fille a tout mangé alors qu elle n aime pas les pommes….

Pour le réaliser vous aurez besoin de :

  • 100 gr de sucre brun complet
  • 1 sachet de sucre vanillé 
  • 3 œufs
  • 110 gr de beurre
  • 175 gr de farine 
  • 1 sachet de poudre à lever 
  • 2 pommes moyennes
  • 2 cc de cannelle en poudre 

Commencez par préchauffer le four à 190 degré.

Mélangez les œufs et les sucres ensemble

Ajouter la farine, la canelle et la levure en mélangeant toujours le tout. Incorporer le beurre fondu préalablement à la préparation. 

Coupez les pommes en petits dés et les ajouter à la pâte.

Verser le tout dans un moule a cake et enfourner pour 45 min. Le couteau doit resortir à peine humide pour que le cake soit cuit.

Servi avec une boule de glace vanille c’est un dessert parfait ou simplement pour le goûter ….

Bon appétit 

  

Petite parenthèse bienfaisante

Il est de ces moments où le temps se fige et où l on savoure chaque seconde pour n’en perdre aucune miette.

En cette fin de dimanche, j ai le coeur léger, le sourire aux lèvres, des idées plein la tête…

En janvier j ai traversé une mauvaise période physiquement. J étais complètement épuisée, sans forces, sans motivation pour rien, ma princesse me menait la vie dure car elle sentait que maman n était pas bien….mon médecin décèle une carence en magnésium.

J ai cherché également un fortifiant naturel pour me redonner du peps car cet état ne me ressemblait pas.

Après 1 mois de prise quotidienne de magnésium et spiruline, je me sens littéralement  revivre. J ai retrouvé ma forme, ma motivation, mon énergie.

Je me lance dans la confection de mes plats maison encore plus qu avant. Je reprends en main mon association. J arrive à tenir une journée complète sans m effondrer.

Et ce week-end je me sens ressourcée physiquement et psychiquement. Une soirée avec des amis proches hier soir, un repas dans ma famille ce soir, une ballade avec ma princesse et mon homme et un peu de cuisine voilà les ingrédients de mon bonheur ce soir.

Belle fin de dimanche à vous 

   

La tresse du dimanche

Je vous avais confié la semaine passée que le petit déjeuner était mon moment préféré…il est vraiment parfait lorsque je réalise une tresse maison. Je vous livre la recette de mon vieux livre de cuisine reçu à l école il y a très longtemps!

Ce livre est ma bible, là où je retrouve mes bases, mes repères…

Pour réaliser une belle tresse vous aurez besoin de :

  • 500 gr de farine
  • 1,5 cc de sel
  • 1 sachet de levure 
  • 3,5 dl de lait
  • 2 cc de sucre
  • 60 gr de beurre en flocon

Pour ma part je mets tous les ingrédients dans ma machine à pain et je laisse faire le programme pétrissage….

Mais si vous  la faite au robot il vous faut mélanger la levure dans votre lait préalablement tiédi, ajoutez le sucre.

Mélangez la farine avec le sel et faie fondre le beurre ou si il est mou découpez le en fins flocons.

Ajoutez le lait avec la levure et le sucre et pétrissez bien pendant 5-10 minutes.

Laissez le reposer à couvert durant 1h30

Préchauffez  le four à 220 et tressez la pâte. Badigeonnez la avec un jaune d œuf et une tombée de lait et enfournez la pour 30-35 minutes…vérifiez que le dessous de votre tresse sonne creux quand vous tapotez cela signifie que la tresse est cuite.

Bon appétit….